Dans le but d’évaluer l’étendue du problème des infiltrations de la fumée de tabac secondaire et l’intérêt pour des habitations sans fumée, quelques sondages ont été réalisés au pays au cours des dernières années. Quelques thèmes récurrents ressortent de ces sondages menés auprès des gens qui vivent dans des immeubles résidentiels :

  • Approximativement un tiers des résidents dans les immeubles sont exposés à des infiltrations indésirables de fumée de tabac secondaire provenant d’unités résidentielles voisines;
  • Trés peu de plaintes officielles sont déposées parce que beaucoup de gens pensent qu’il n’y a rien à faire pour solutionner ce problème;
  • En général, une majorité des répondants choisiraient probablement de vivre dans un immeuble résidentiel sans fumée s’ils le pouvaient.

En 2016, l’Association pour les droits des non-fumeurs, conjointement avec le Regroupement des gestionnaires et des copropriétaires du Québec de la région de Québec, ont rendu public un nouveau sondage Ipsos sur la problématique des infiltrations de fumée de tabac secondaire dans les immeubles résidentiels. Ce sondage fait suite à un premier sondage réalisé en 2012 pour voir l’évolution de cette problématique au cours des dernières années au Québec.

Pour en savoir plus sur ce nouveau sondage de l’ADNF.

En 2012, l’Association pour les droits des non-fumeurs (ADNF) a voulu vérifier quel était l’ampleur de ce problème dans les immeubles résidentiels au Québec en menant un sondage auprès de 1 000 répondants.

Pour en savoir plus sur le sondage de l’ADNF.

En 2009, l’Unité de recherche sur le tabac de l’Ontario (URTO) a publié des données provenant de 1 500 fumeurs et 1 000 non-fumeurs sur la fumée de tabac secondaire dans les immeubles résidentiels.

Pour en savoir plus sur le sondage de l’URTO.

En 2009, la région de Waterloo en Ontario a rendu public les résultats d’un sondage envoyé par la poste à tous les 2 723 logements sociaux sur son territoire qui sont gérés par la « Waterloo Regional Housing ». Ce sondage mené exclusivement auprès des résidents de logements sociaux est le premier en son genre en Ontario.

Pour en savoir plus sur le sondage de Waterloo.

En 2006, le Réseau ontarien sans-tabac a commandé auprès de la firme Ipsos-Reid un sondage auprès des occupants des immeubles résidentiels sur la question des infiltrations de fumée de tabac secondaire. Plus de 1 800 personnes ont accepté de participer à ce sondage.

Pour en savoir plus sur le sondage du Réseau ontarien sans-tabac.

Des sondages sur ce sujet ont également été réalisés dans d’autres provinces et un autre au niveau national.

En 2007, Santé Canada a demandé à la firme de recherche Decima de mener un sondage national sur les infiltrations de fumée de tabac secondaire. Le sondage téléphonique a recueilli des données auprès d’un échantillon de 3 071 adultes Canadiens âgés de 18 et plus. Environ le tiers de ces personnes vivait dans des immeubles résidentiels (immeubles à logements, condominiums, duplexes, maisons de ville, semi-détachés). Les faits saillants de ce sondage révèlent que :

  • 19% des gens vivant dans des immeubles résidentiels ont été exposé à l’occasion, de façon répétée ou la plupart du temps à la fumée de tabac secondaire qui s’infiltre dans leur domicile;
  • 62% de ces gens exposés involontairement à la fumée de tabac secondaire ont rapporté que celle-ci pénétrait dans leur résidence à partir d’une fenêtre ou d’une porte ouverte;
  • 57% des non-fumeurs préfèreraient vivre dans un immeuble ou fumer ne serait pas permis;
  • 80% des répondants ont indiqué qu’ils ne permettent pas actuellement de fumer dans leur demeure.

Vous pouvez télécharger le sondage ici.

Les sondages de la Colombie-Britannique.

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